Autres événements
Réalisé sous forme de coffret en édition limitée de 60 exemplaires, ce portfolio de prestige est offert au coût de 3 200 $. Les fonds recueillis sont versés au fonds de création des Grands Ballets afin de permettre le financement de nouvelles œuvres chorégraphiques. Fermer
artiste, elle est reconnue depuis la fin des années 1970 pour sa pratique minimaliste inspirée du quotidien, au confluent du documentaire, de l’autobiographie et de la fiction. Abondamment présenté au Canada et à l’étranger, son travail a aussi fait l’objet d’importantes expositions individuelles, notamment Voyage dans le monde des choses, organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal en 1986, Les fleuves invisibles, produite par le Musée d’art de Joliette en 1997 et diffusée au Canada et en France jusqu’en 2000, et Tout embrasser, présentée à la galerie d’art Leonard et Bina Ellen de l’Université Concordia dans le cadre du Mois de la photo, à Montréal en 2001. Les oeuvres de Raymonde April enrichissent les principales collections publiques canadiennes et de nombreuses collections privées. En novembre 2003, l’artiste recevait le prix Paul-Émile Borduas, la plus haute distinction en arts visuels décernée par le gouvernement du Québec. En 2005, on lui octroyait le prix Paul de Hueck et Norman Walford de réalisation professionnelle en photographie artistique. En 2008, elle était finaliste pour le Grange Prize de l’Art Gallery en Ontario et effectuait une résidence d’artiste en Chine (Beijing). Fermer
Professeur et artiste photographe, il mène depuis plus de 35 ans une carrière artistique internationale illustrant principalement la culture gay masculine. Intéressé par les techniques anciennes et contemporaines, il a exploré dans ses premiers travaux des procédés non argentiques et l’électrophotographie. Par la suite, il travaille à des images à développement instantané qui atteignent leur point culminant dans une série de polaroïds géants couleur d’un mètre par deux mètres. Dans les années 1990, il crée essentiellement deux corpus d’oeuvres en noir et blanc à partir d’appareils de presse : Ramboys: a Bookless Novel, document fictif sur la culture gaie, des tirages à la gélatine argentique grand format, et Manscapes, fiction-action documentée sur des lieux de drague, constituée d’images numériques. Depuis les cinq dernières années, Evergon a créé la série Margaret and I, des portraits nus plus grands que nature de sa mère, et Chez Moi: Domestic Content, une sélection d’images d’objets et de bibelots faisant partie de la collection personnelle de l’artiste, accompagné d’autoportraits. Fermer
il explore les fragiles interstices à la limite du perceptible, aux frontières du semblable et de la différence. Subtil jeu de miroirs sans fin, son travail pose un regard poétique sur la manière dont le temps, avec tous ses filtres, conditionne le processus de perception. Ses oeuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles à la Carleton University Art Gallery et au Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), au Musée d’art contemporain de Montréal, à la galerie René Blouin, à la Galerie B-312 et à l’Espace Vox (Montréal), chez Jessica Bradley Art + Projects (Toronto), à la galerie Séquence (Chicoutimi), à la Contemporary Art Gallery (Vancouver), ainsi qu’à la galerie Georges Verney-Carron et à la Galerie BF 15 (Lyon, France). L’artiste a également participé à plusieurs expositions collectives, notamment en France, aux galeries de l’ancien collège des Jésuites (Reims), au Centre culturel canadien (Paris) et au Centre d’art contemporain (Meymac) ; à Existentie (Gand, Belgique), au Casino Luxembourg - Forum d’art contemporain (Luxembourg), à la Biennale internationale d’art contemporain 2005 de Prague (République tchèque), au Centre for Contemporary Art (Varsovie, Pologne) ; à la Jack Shainman Gallery (New York) ; et au Canada, au Musée des beaux-arts de Montréal, au Musée d’art contemporain de Montréal et à la galerie d’art Leonard & Bina Ellen de l’Université Concordia (Montréal), au Musée national des beaux-arts du Québec, au 106 Sparks Street (Ottawa), au Museum of Contemporary Canadian Art (Toronto) et à la Edmonton Art Gallery (exposition itinérante). Depuis 2000, les oeuvres vidéo de Pascal Grandmaison ont été présentées dans plusieurs festivals et biennales, entre autres en Italie, en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, au Portugal, aux États-Unis et au Canada. Pascal Grandmaison est représenté par la galerie René Blouin à Montréal. Fermer
« Mon appareil photo m’aide à comprendre le mouvement, et le mouvement est une source d’inspiration pour mes photos », explique-t-il. De 1997 à 2003, il a réalisé des photos pour le Miami Contemporary Dance, le Balletto dell’esperia, le Miami City Ballet dont il fut le photographe officiel. Depuis qu’il s’est établi à Montréal en 2003, il a signé des photographies pour le programme professionnel de Ballet Divertimento, Didy Veldman, Coleman Lemieux et Compagnie, Rumpus Room Dance, le Festival de Saint-Sauveur et Les Grands Ballets canadiens de Montréal pour lesquels il a signé des photos de spectacles et de studio. « Ma relation à la photographie a débuté il y a dix ans alors que je dansais à Miami », dit-il. « Cadeau de mon grand-père, mon premier appareil photo a changé ma manière de percevoir le monde. Presque tout de suite, j’ai commencé à prendre des photos dans le théâtre et j’ai découvert que la scène me semblait plus réelle à travers la lentille qu’à l’oeil nu. J’ai rapidement compris que voir avec l’appareil photo et créer des images réussies étaient deux choses différentes. C’est seulement quand ma technique a mûri et que j’ai appris à articuler le contenu émotif de mes images que j’ai eu du succès comme photographe. Je crois que le pouvoir d’une photographie réside non dans la versimilitude, mais dans la manière dont elle arrive à révéler sélectivement ou à cacher la vraie nature de son sujet. Comme un danseur, le photographe utilise sa technique pour manipuler le temps et l’espace, chaque image devenant une fusion de l’instinct, de l’entraînement et de la performance. Mes photos de danse révèlent au spectateur un aperçu d’un monde au-delà de la réalité de ce qu’il perçoit et apprécie sur la scène, et comme dans un spectacle, chaque image devient une oeuvre d’art en soi. Votre impression des images que je prends sera unique, et à travers ces photos, vous pourrez saisir un peu de ma manière d’appréhender le monde. » John Hall Fermer
Un an plus tard, il est engagé dans le corps de ballet du Grand Théâtre du Liceo, à Barcelone. Pendant toute sa carrière, il conciliera ses activités de danse avec la photographie et le design graphique. Avec Henri Brown, directeur de la publication, il crée le mensuel Por la danza, dont il conçoit le logo, les photographies, le graphisme et les illustrations. À titre de consultant visuel, il crée l’image corporative du Centre international de danse Carmen Roche, son logo et en réalise les photographies (1987-1989). Il travaille à la pige pour plusieurs agences de publicité, notamment KMO, Tactics, Equip, Presto et Galeria FM, et travaille comme photographe, illustrateur et directeur artistique pour Santa Lucia, Iberrail, TNT, Grupo 4 Securitas, Cajas de Ahorros Confeferadas et Dister Distribucion Cinematografica. Depuis 1990, il est photographe permanent de la Compañia Teatro de la Danza de Madrid pour laquelle il conçoit également les affiches et les illustrations de plusieurs spectacles. En 1999, il est engagé par le metteur en scène et acteur Josep Maria Flotats pour créer l’image d’Arte de Yasmina Reza, le spectacle le plus primé et le plus vu en Espagne. Comme photographe de danse, il a eu l’occasion de photographier de grandes personnalités, notamment Ana Laguna, Alicia Alonso, Fernando Bujones, Carlos Acosta, Maya Plitsetskaya, Nacho Duato et Víctor Ullate, pour n’en nommer que quelques-unes. Il a également travaillé pour des compagnies telles que le Ballet National d’Espagne, CND 1 et 2, le Nuevo Ballet español, le Ballet Victor Ullate, le Ballet Zaragoza, la compagnie de Rafaela Carrasco, le Ballet Flamenco Cruceta, le Ballet de Niza, Lindsay Kemp, le Ballet de Nuremberg et Les Grands Ballets canadiens de Montréal. Ses photos figurent dans plusieurs revues de danse telles que Por La Danza, Ballet 2000 et Dance Magazine et dans de nombreux quotidiens espagnols. Il dirige actuellement la revue Web www.fotoescena.net, spécialisée dans l’image de scène. Fermer










